....

comme l'esprit qui divague. aprés ces longues heures à veiller, en lutant pour ne pas m'endormir... j'ai plus sommeil, et je n'ai plus personne à garder.
personne non plus à qui parler.
et ce repondeur qui m'inquiete et en même temps m'ennerve tellement. j'aurais voulu avoir un oeil sur lui et un oeil sur les p'tits.
mais la société en a voulu ainsi: c'était soit je m'amusai (ou pas d'ailleurs), mais j'étais avec mes amis, soit je gagnai de l'argent !
enfaite je suis tellement stressé que je ne peux pas dormir
[elation station] (fond sonore... hmm j'adore)
j'vais essayé de m'endormir là dessus. l'apaissement par la musique parfaite et exaltante. Pleine d'une multitude de sons et de déformations.
...
Bonne nuit...
....

# Postato sabato 16 febbraio 2008 20:58

Modificato martedì 27 gennaio 2009 13:50

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J'ai mon code !!
tralala tsoin tsoin !!
(ambre aussi l'a d'ailleurs)
tralala tsoin tsoin !!

# Postato martedì 29 gennaio 2008 13:19

Shurik'n: Sur de rien ---- L.E.F

T'es sûr de rien ici
L'oubli guette les mecs à chaque coin de rue
A l'affût, prêt à bondir sur l'individu
Un mec s'endort sur le trottoir
Des mots résonnent dans sa mémoire
Faim, froid, besoin d'espoir
Mais c'est trop tard, les gens ne sortent plus le soir
Trop peur qu'un jeune loup les frappe dans le noir
Alors ils vivent dans un isoloir
Arrimés à la télé, y'a pas de temps à gaspiller
A saluer le voisin de palier, après, ça va critiquer
Ils parlent de délinquance
Je parle de pauvres mecs perdus
Pour qui de toute chose l'opulence est l'essence
Un tuyau, une bonne cage thoracique
Quelques litres, on joue à l'homme qui tombe à pic
Pour briser le cycle
Les cascades sont pas doublées
Dérapages incontrôlés
Dur d'effacer les fautes passées
Les ressasser, c'est insensé
Mais c'est le seul moyen d'exister
Une ligne, un tracé
Qui dit que tu vis, on ne sais jamais
T'es sûr de rien ici


T'es sûr de rien là où je vis
Ce que nous vivons, c'est pas une vie
Ici ou ailleurs, y'a pas de saisons
La guigne suit nos talons


Rien n'est prévisible sous les néons
Pour pas finir marron, combien jouent les nuisibles
Certains trouvent, certains cherchent
Ceux-là chercheront toujours
Si personne ne leur t
end la perche
C'est perdu d'avance
On
persévère avec un père sévère
On
s'en sort parfois sinon les chimères hantent les esprits
Qua
nd ils sont clairs, c'est la guerre
D
ans les maisons, rien ne va plus
Mais y'a que là qu'on se sent concret
Aimé
à jamais malgré les méfaits
Heur
eux on se parle pour se faire rassurer
Une
mère, c'est une mère
T
u le sais, et c'est tant mieux
La
spiritualité manque, le vital pèse
A
voir un toit, un chez-soi
L'
abstraction du moi, c'est dur
A l
a fin du mois, l'exemple est partout
Du coup, on met tous les atouts
E
t malgré ça, pas moyen de mettre la poisse à genoux
Lais
ser la trace d'un passage éphémère
Di
re qu'on a vécu
Ne
pas finir comme une chanson qui meurt
Parc
e qu'on ne la chante plus
C'
est le Graal que chacun poursuit
Sans répit, souvent pendant plus d'une vie
Mais
bon, t'es sûr de rien ici


T'e
s sûr de rien là où je vis
C
e que nous vivons, c'est pas une vie
I
ci ou ailleurs, y'a pas de saisons
La
guigne suit nos talons


L'
incertitude déballe son inquiétude
So
n lot de solitude
L
a paranoïa dans toute sa plénitude
Bi
entôt une balle jaillira d'un tube
Aus
si sûrement qu'une étoile
Un
e âme peut s'arrêter de briller
En plein milieu d'un passage clouté, accepter
Ce
fait pousse les mecs à risquer le tout pour le tout
A r
endre coup pour coup
Au
sol ne pas poser le genou
Co
nfiance avare, le sourire s'égare par peur
Le
manque de "Je t'aime" donne la rage au coeur
En
sueur, voyant la fin, les pleurs
Dev
ant un faible pourcentage de bonheur
L
es gosses deviennent des terreurs, dealers
On
peut pas dire ce qu'on a jamais entendu
Al
ors, on grandit seul, on vieillit seul, on meurt seul
Tou
t ça sans avoir vécu
Pl
anté devant le miroir
L
e temps qui passe laisse des marques sur le visage
V
ite, faut laisser la trace d'un passage
Qu
elqu'un verra un nom gravé sur un banc public
A moins que tout ne soit qu'un rêve
T'
es sûr de rien ici


T'
es sûr de rien là où je vis
Ce que nous vivons, c'est pas une vie
Ici
ou ailleurs, y'a pas de saisons
L
a guigne suit nos talons


___________________



Liberté pour tous, paroles en l'air
Criées bien haut, fumigènes
Poudre aux yeux, qui deviennent gaz lacrymaux
A
u pays de la libre opinion
C
ertains ont des propos
Qui lèvent ce droit à la moitié de la population
Ru
es pas sûres pour un Noir
Ta
rd le soir, délits de sales gueules
Co
ntrôles, fouilles, nuits au placard
L
a liberté de l'autre est bien trop grande
La mienne disparaît, les pointes fusent
Mais il m'est juste permis de la fermer
Croupissante au fond d'un vieux grenier
Gardée par deux pépés
Costumes gris, attachés-cases
Sourires de nouveaux nés
Ecouteurs branchés dams les oreilles
Rien ne leur échappe
Divinité omniprésente
Finie la vie privée
On m'a dit qu'elle est là
Je ne l'ai pas vue passer
Trop rapide, elle s'est barrée
Et là, je peux plus la rattraper


La liberté était là il y a pas longtemps
L'égalité l'a prise par la main
Elles sont parties avec le vent
Tu peux toujours rêver mon enfant
Et croire au Père Noël
Pour la fraternité, j'espère que tu as le temps


Toujours le mec pas clair qu'on fouille
Le petit qui dérouille, qu'on verrouille
Justice à deux vitesses
Le glaive est rouillé,
On ne s'habille pas pareil, tu vois
Seulement, l'habit fait le moine
Tant pis pour moi, j'ai fait mon choix
Les préjugés traquent, la batte frappe
Obligé de zigzaguer pour une zigzague roulée
On prend plus que pour vol
Qualifié de forfait des ronds sur le dos du faible
Qui fuse la décadence, image de déchéance
Démence devient indécence
On use à outrance de violence
J'en perd mes sens et pense à l'urgence
Les cons s'en gavent la panse
Stopper l'émergence
Frat
ernité se livrant au fratricide
Partis politiques
D
ogmes liberticides
Montée en flèche, taux de suicide
Epu
isés, les mecs stoppent leurs quêtes
Abattus, ils trouvent le réconfort
Dan
s la douceur d'une balle dans la tête
Du p
lus friqué au plus fauc
Y'
a pas un fossé
Pou
r un Pascal froissé, fils à
On fait crier l'acier, spécial SDF
Pou
r Noël, la conscience s'éveille
Et entre deux moins de décembre, elle crève
Les
peuples tombent, ça tire dans tous les sens
Je
te jure, ici, pour des baskets
T
u perds l'usage de tes jambes
Sa
ns-papiers virés à coups de pieds
Du t
emple de la charité
Com
me des stars de la criminali
Le
s personnalités mangent
Lais
sent les miettes et prennent l'argent
Pour
un élixir d'immortalité
Pou
r survivre à l'humanité
Aveu
glés par la finali
On
perd la vitalité
L
a volonté vacille, victoire de l'agressivi
El
le était là, du moins je croyais, c'était pas vrai
Elle s'est barrée, on m'a blousé
Et là, je peux plus la rattraper

La
liberté était là il y a pas longtemps
L'ég
alité l'a prise par la main
Elles sont parties avec le vent
T
u peux toujours rêver mon enfant
Et c
roire au Père Noël
Pour la fraternité, j'espère que tu as le temps

# Postato martedì 08 gennaio 2008 17:11

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je reve, les yeux ouverts, et l'esprit encore tout enfumé.
je reve, l'ame dans le vague.
et je divague.
je me vois alongée sur la plage,
j'entends même le bruit des vagues.
Et tout à coup je disparais pour revenir à mes pensées
p
lus loin,
dans un lit à ses cotés.
je reviens.
Toujours les yeux grands ouverts, assise, j'attends,
un autre reve,
u
ne puissante et agréable sensation,
je voyage et je suis là.
là haut sur mon nuage ?
ça sent les fraises et je suis soudain dans un beau champs de fruits rouges,
l'odeur tellement sucrée,
j'en ai pleins la bouche, pleins le nez... ça fait saliver.
je reve.
encore et toujours,
la p'tite Lily fait que ça, quand je suis seule ou que j'ai rien à faire...
j'explore, l'ireel, le non rationnel,
j'imagine ce qui n'existe pas et je suis là,
les yeux ouverts, le coeur ailleurs,
j'aime disparaitre loin dans ma tête... les pieds sur terre.
la main sur son être.
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# Postato lunedì 07 gennaio 2008 18:09

Modificato martedì 08 gennaio 2008 15:15

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j'ai des choses à dire, pleins de choses à dire je crois même... alors va falloir attendre que je roule mon joint et j'vous dis tout.
premierement: bonne année ! ! 2008, j'attendais pas du tout cette année mais ça me fait plaisir de quitter l'ancienne année. Je suis divisée au sujet de cette année, d'un coté ça a été une année merveilleuse... et d'un autre coté j'ai fait tellement n'importe quoi, tellement de chos
es que je regrette et que j'ai vraiment vraiment hate d'enfouir loin dans mon pas.
Je pense encore et toujours à ce p'tit personnage, il me hante et je sais pas si j'arriverai à le chasser, me si maintenant on est en 2008. les chiffres ne veulent rien dire...
il y a julie, qui est toujours là, et qui est toujours la me merveille, s'épanouissant de jours en jours... la julie que j'aime.
il y a ambre aussi. je suis bien heureuse de ne pas avoir à tout lacher chaque fois qu'on change d'année, parce qu'ambre fait parti de ceux que je ne veux jamais oublier. Une oreille attentive, et des conversations plus qu'interressantes.
Il y a pleins d'autres choses que je pourais citer, pour dire que je suis bien heureuse de vivre, d'etreet de rester zen... il y a tellement de raisons de sourires chaques jours... !
Ce
tte année il y a eu bien des raisons de pleurer aussi, de se sentir mal. Je laisse tout ça de coté. Je sais qu'on ne peut pas oublier mais je vais me consacrer plutot sur ce que je vais bien pouvoir faire de ma vie...
J'o
ublierai surement tellement de choses qui se sont passés l'année passée, ainsi que les années d'avant. j'aimerai oublier seulement les mauvais moments. d'ailleurs j'aimerai aussi les enlever de la tête de pleins de personnes...
si seulement on se souvenait seulement des moments heureux...
Et puis un petit mot pour mon boulot, et pour les enfants, sans qui je craquerai... parce que travailler met une stabilité énorme dans ma vie. et que les gamins sont pleins d'amour, prés à etre distribué.
... et un merci à tous ceux qui ont été là cette année.

Bonne année à tous.
(encore une année pleine de regret...)
...

# Postato giovedì 03 gennaio 2008 15:48

Modificato martedì 27 gennaio 2009 13:57